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Fabuleux Voyage

Mylene - 9/08/2015

 

Bonjour Ă  toutes et Ă  tous,

 

Le mois d’août est synonyme de vacances et de repos, que ce soit au bord de la mer, à la montagne ou à la campagne. Ce peut être aussi l’occasion de découvrir et de visiter d’autres territoires.

 

Je vous propose 2 articles pour cette période estivale. Nous commencerons par un clin d’œil sur l’histoire du maillot de bain et je vous ferais ensuite partager un fabuleux voyage que j’ai vécu il y a quelques années.

 

C’est le développement du chemin de fer qui donne le coup d’envoi à l’éclosion de stations balnéaires illustres et démocratise progressivement l’accès à la mer ; à cette époque, les bains de mer et les bains d’algues sont vivement recommandés par le corps médical pour soigner toutes sortes de maux.

L’histoire du maillot de bain est assez récente puisqu’au 19ème siècle, le vêtement de bain n’était qu’une reproduction du vêtement quotidien et recouvrait toutes les parties du corps pour une question d’hygiène et de morale. Le bronzage n’était pas du tout en vogue et la natation n’était pas encore enseignée dans les écoles.

 

C’est après la deuxième guerre mondiale que la plage a véritablement été associée aux vacances et l’évolution du maillot de bain commence. En 1946, le fabricant français de maillot de bain Louis Réart, lance un maillot de bain révolutionnaire en s’inspirant de la création de son compatriote Jacques Heim qui en 1932 avait crée « Atome », un deux pièces au slip légèrement bouffant.

C’est donc en 1946 que nait le bikini, un nom qu’il dépose en s’inspirant de l’Atoll de Bikini où eut lieu l’essai nucléaire américain. Certains pays le bannissent comme l’Italie, le Portugal et l’Espagne, et il est également absent des productions d’Hollywood jusqu’au début des années 60. Le maillot de bain deux pièces a du mal à prendre sa place. Mais tout bascule en 1962, avec l’arrivée du film « James Bond 007 contre Dr No », avec Ursula Andress dont tout le monde connait la scène.

Ce célèbre bikini blanc a été vendu aux enchères chez Christie’s en 2001 pour la coquette somme de 41'250 livres sterling, soit environ 60 000 euros !!!

 

Le bikini, synonyme de séduction, reste le maillot de bain le plus vendu à travers le monde aujourd’hui. Il se décline maintenant à travers quelques variantes : le bikini brésilien, le microkini et toujours le monokini.

Le bikini, on en trouve à tous les prix, pour tous les goûts et la majorité des femmes le renouvellent chaque année. Phénomène de mode oblige…

 

Ce mois-ci, je souhaite vous faire partager un merveilleux voyage que j’ai eu le privilège de vivre il y a quelques années ; il s’agit d’un voyage peu ordinaire et qui sort des sentiers battus puisqu’il s’agit d’un voyage humanitaire au Burkina Faso.

Le véritable voyage ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages mais à avoir de nouveaux yeux. (Marcel Proust)

 

A travers le voyage, c’est le bonheur de découvrir la beauté et la diversité des paysages de la planète, les différentes coutumes et habitudes des autres pays mais surtout et avant tout de découvrir toute la richesse de l’être humain.

Alors, suivez-moi, je vous emmène.

 

En Afrique, l’école est généralement gratuite. Par contre les fournitures scolaires sont chères et de nombreux enfants ne vont pas à l’école à cause de cela, leurs parents n’ayant malheureusement pas les moyens d’acheter les fournitures scolaires.

Pour pallier à cela, et aider les enfants africains à accéder à l’enseignement scolaire, il existe de nombreuses associations qui apportent un soutien pour l’achat des fournitures et du matériel scolaire, dans la construction et la rénovation des écoles, la construction de cantines, et bien plus…

L’association dont je vous parle a vu le jour en 1992 et elle équipe chaque année une dizaine d’écoles en matériel scolaire pendant 3 ans.

En effet, chaque année, ce sont plus de 5 tonnes (eh oui, vous avez bien lu !!!) de fournitures scolaires qui sont distribuées au travers d’une dizaine d’écoles et collèges.

 

Cela se déroule comment ?

Tout d’abord, les organisateurs choisissent le pays qui sera visité. En 2007, c’était la Mauritanie, en 2008 le Mali puis de 2009 à 2012 le Burkina Faso. Ces expéditions sont financées par les « sociétés partenaires », pour la majorité des grands groupes spécialisés en papeterie et matériel scolaire, alimentaire et même enseigne américaine. Ensuite un concours est organisé dans chaque hypermarché d’une chaîne bien connue en France, en Belgique et au Luxembourg ; les enfants fabriquent un masque africain et un jury désigne le plus beau masque par hypermarché. Son auteur est désigné gagnant et il est l’heureux élu, l’ambassadeur, pour le voyage de l’année. Un enfant ne peut participer qu’une fois à cette fabuleuse expédition à son plus grand regret.

Chaque année ce sont ainsi près de 75 enfants âgés entre 11 et 13 ans qui ont le bonheur de participer à ce voyage en tant qu’ambassadeurs, accompagnés d’une cinquantaine d’adultes : équipe organisatrice, représentants des sociétés partenaires, équipes logistiques, chauffeurs, médecins, cameramen, photographes, équipes d’animation et de restauration qui vont se déplacer à bord de 35 véhicules 4x4 et 5 camions (dont 1 camion-citerne d’eau potable et 1 camion frigorifique) et sillonner ainsi le pays pendant 8 jours.

Le voyage se déroule entre Noël et le Jour de l’An, période des vacances scolaires, sur un avion spécialement affrété. Il est à noter que 2 voyages de reconnaissance sont effectués en amont par les organisateurs. L’épreuve pour les enfants (et pour les parents) étant de se séparer à une période de l’année où l’on a plutôt l’habitude de se rapprocher de ceux qu’on aime plutôt que de s’en éloigner.

 

Pour ma part, j’y ai participé en tant que représentante de société partenaire et c’était mon 1er voyage en Afrique noire.

Mais avant de nous envoler, familiarisons-nous avec ce beau pays qu’est le Burkina Faso.

Le nom Burkina Faso signifie « pays des hommes intègres » et compte 18 400 000 habitants ; c’est un pays sahélien très pauvre situé au cœur de l’Afrique de l’Ouest et enclavé entre le Mali, le Niger, le Bénin, le Togo, le Ghana et la Côte-d’Ivoire. Sa capitale est Ouagadougou. Sa superficie représente à peu près la moitié de celle de la France.

Son sol regorge d’importants minerais de ressources naturelles comme l’or, l’argent, le cuivre, le nickel, le manganèse, le molybdène, le calcaire, les phosphates, le zinc, le plomb, le fer, l’aluminium, la stibine, etc. Ainsi, l’or, qui est le principal minerai, est exploité sur plus de 200 sites de façon artisanale.

Depuis les dernières années, le métal jaune est devenu la première ressource de devises du pays grâce aux concessions d’exploitation accordées aux compagnies étrangères, devant le coton, et génère plusieurs milliers d’emplois.

Le pays a gardé son authenticité et de nombreuses organisations non gouvernementales (ONG) et autres associations humanitaires y travaillent. C’est un pays qui dispose d’un patrimoine culturel très riche et varié. D’une région à l’autre, les modes de vie, les coutumes, les activités, l’artisanat et les fêtes présentent de réelles spécificités. La musique et la danse occupent naturellement une grande place dans la culture burkinabé. La faune est abondante et variée, notamment dans le Sud-Est. En plus de son intérêt propre, ce pays possède également un atout dans sa proximité du Mali (en particulier le Pays dogon) et du Bénin (parcs animaliers du Nord).

 

Nous voici à la veille du départ ; j’ai participé aux réunions d’information, récupéré mon sac de voyage avec les vêtements au sigle de l’association, mon passeport est à jour (le visa étant demandé par l’organisateur), le traitement antipaludéen est commencé et mes vaccins sont renouvelés, je suis prête à partir.

Tout le monde a rendez-vous la veille à proximité de l’aéroport en fin d’après-midi. Le temps pour les présentations avec les organisateurs et les partenaires et nous dînons à l’hôtel qui nous accueillera pour la nuit. Le décollage étant prévu le lendemain matin.

Après une nuit assez agitée et un petit-déjeuner copieux, nous quittons l’hôtel et traversons la passerelle sur un sol glissant car il a gelé cette nuit, il fait 0 degré (on est au mois de décembre). En quelques enjambées, nous arrivons au terminal d’enregistrement de l’aéroport.

Après quelques minutes d’attente, les comptoirs d’enregistrement s’animent et chacun s’en approche, passeport à la main. C’est l’occasion pour les jeunes ambassadeurs d’effectuer quelques photos.

 

Deux heures plus tard, c’est l’embarquement ponctué par les rires et les blagues des enfants.

Tout le monde s’installe au mieux, pour certains c’est à celui qui sera près du hublot.

Puis le commandant de bord nous souhaite la bienvenue et nous informe que l’avion a été spécialement affrété pour notre expédition. Après les consignes de sécurité mimées par les jeunes ambassadeurs dans un fou rire général, nous décollons. Et nous voilà partis pour un vol de 6 heures avec une météo sans encombre.

Après un atterrissage tout en douceur à Ouagadougou, nous récupérons nos bagages et passons la douane.

Dès la sortie de l’aéroport, nous sommes assaillis par une chaleur torride, typique du climat tropical en saison sèche.

Les jeunes ambassadeurs et les adultes sont alors répartis dans les 4X4. Puis après les diverses consignes, la caravane se met en route et nous quittons la capitale. Nous commençons notre périple en descendant près de Sabou où nous établissons notre 1er bivouac et la nuit tombe déjà, il est 18h. Pour le premier soir, les enfants ont des difficultés pour le montage de leur tente, nous les aidons à s’installer puis après un rafraîchissement dans les douches mobiles et un bon dîner, tout le monde s’apprête à passer la nuit à la belle étoile sur le territoire africain. Et des étoiles on en voit. Le ciel est parsemé de milliers de petits points blancs lumineux, c’est une merveille que d’admirer ce spectacle.

 

Le lendemain matin, le soleil se lève à 6heures tapante et j’en fais autant. J’en profite pour faire une belle balade autour du campement à ce moment où l’air est encore respirable. A la sortie de la tente, je découvre une mue de serpent. Une bonne odeur de foin coupé se dégage au réveil de la terre, c’est un véritable enchantement, c’est un parfum qui me rappelle nos campagnes. Puis petit à petit, les tentes s’animent et chacun se prépare pour cette journée d’aventure. Après le petit-déjeuner et un briefing par les organisateurs, nous prenons place dans les 4x4.

Durant ces 8 jours, nous descendons et visitons les villages de Tekourou, Zambo, Wélé Wélé, puis nous remontons vers Loropéni, Yérifoula, Gbonfrera et Bon. Notre venue a été préparée de nombreux mois à l’avance par nos hôtes. Décoration des villages, répétition des chants et des danses traditionnelles qui nous ont été offerts par ces êtres chaleureux.

A chacune de nos arrivées, les femmes et les enfants parés de leurs plus beaux habits et les petites filles magnifiquement coiffées nous font une haie d’honneur en nous souhaitant la bienvenue, en chantant et en dansant.

Puis le chef du village et les habitants nous font visiter le village, leur maison et nous présentent les membres de leur famille ainsi que leurs activités.

Nous sommes accueillis comme des amis, comme les membres de la famille. Les enfants du village et leur maître d’école nous font visiter l’école. Il faut savoir qu’ils sont à 100 dans une seule classe.

Des jeux et des activités en commun sont organisés : match de foot, course au trésor, tire à la corde, initiation au métier à tisser, au balafon, à piler les céréales, à la préparation de galettes de pain avec les villageoises, organisation de la visite d’une usine de coton avoisinante et toute une diversité de jeux burkinabés, de chants et de danses. Il faut d’ailleurs saluer les habitants des villages pour leur ardeur à danser et à jouer au foot sous un soleil de plomb.

Les hommes entament une danse traditionnelle avec les masques et plus tard nous assistons à une représentation de mariage burkinabé.

Puis, vient le moment de la distribution des fournitures scolaires : un camion est déchargé et les jeunes ambassadeurs déposent sur une immense natte le matériel scolaire qui permettra aux jeunes écoliers burkinabés d’être pourvus en matériel scolaire pendant 3 ans. Ce sont ainsi des cahiers, stylos, crayons, règles, équerres, dictionnaires, mappes-mondes, craies, ardoises, gommes, cartables qui sont déposés sur la natte.

 

En fonction des besoins, certains villages sont également équipés en bureaux, tableaux et chaises pour les écoles, dans d’autres cas, ce seront des potagers qui seront installés, dans d’autres encore, ce sont des projets de mise en place de puits qui prendront naissance.

Bref ce sont de très beaux moments de partage et de joies qui se déroulent de part et d’autre.

En remerciement, il nous a été offert un bouc, des poules, des habits de cérémonies et de l’artisanat burkinabé.

Puis vient le moment du départ ; chacun se congratule et se remercie chaleureusement, les échanges de coordonnées s’effectuent et nous repartons sous les chants et les danses de nos hôtes.

Ce qui m’a touché, c’est leur accueil chaleureux, leur joie de vivre innée, leur richesse en gentillesse, leur ouverture de cœur…

Ce qui est sûr, c’est qu’on ne ressort pas indemne d’une telle aventure ; les enfants et les adultes en ressortent profondément transformés et muris. Ce qui donne lieu à de nouvelles vocations dans les domaines de l’humanitaire et de l’aide à la personne.

 

Et comme l’ont dit les jeunes ambassadeurs :

« Eux, ils ne se plaignent jamais alors qu’ils n’ont rien, nous on se plaint toujours alors qu’on a tout » « Ils sont heureux avec ce qu’ils ont. Et nous, on n’est jamais heureux, il nous faut toujours plus ».

« A bientôt, peut-être…. et merci pour ces innombrables moments d’émotion »….

Et comme l’a déclaré un chef de village : « Continuez dans cet esprit d’humanisme… ».

 

Depuis 2 ans, compte-tenu du climat d’insécurité qui s’est installé dans cette région, les voyages sont suspendus. Mais cela n’empêche pas la remise du matériel scolaire qui est envoyé par bateau et remis dans les villages par l’équipe organisatrice.

Pour terminer cette gazette estivale, je vous recommande le film : « Le Petit Prince » première adaptation animée du chef d’œuvre d’Antoine de Saint Exupéry et la lecture de « Jonathan Livingston le Goéland » de Richard Bach.

Je vous souhaite à toutes et à tous de très belles vacances ensoleillées et je vous retrouve à la rentrée reposés et en pleine forme.

 

Mylene

 


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